Boogity Boogity Boogity !

Le Blog de l’équipe d’US-Racing.com

A Propos

Infos, Analyses, Coups de gueule, Vidéos sur le thème des sports automobiles américains (NASCAR, IndyCar etc....).

Les awards US-Racing.com

12 décembre, 2009 - Article posté par Geoffroy LETTIER


© Christian Peterson/Getty Images

Afin de patienter jusqu’à la reprise du championnat en février prochain, US-Racing.com vous propose ses awards de la saison 2009 de NASCAR Sprint Cup Series. Le second degré est bien évidemment de mise.

Award du meilleur joueur de bowling : Dale Earnhardt Jr. pour sa superbe manœuvre lors des Daytona 500, perdant ainsi toute chance de bien figurer à l’arrivée et ruinant par la même occasion la course de plusieurs favoris.

Award de la meilleure boule de bowling : Brian Vickers qui en tassant Dale Earnhardt Jr. dans la ligne droite arrière du Daytona 500 ne pensait finir aussi rapidement dans ses camarades.

Award de la plus belle glissade de l’année : Jamie McMurray à Las Vegas pour l’une des rares courses ou l’on a vu un pilote Roush Fenway Racing.

Award de la seconde place qui sent la loose : Dale Earnhardt Jr. à Talladega. Alors qu’il avait la victoire à portée de main, la première depuis des lustres à Talladega, il se fait prendre par le retour du duo Keselowski – Edwards et doit se contenter de la seconde place derrière son protégé en Nationwide qui était sensé avoir en Cup un matériel moins performant que Jr..

Award du plus beau décollage de l’année : sans contestation possible la prouesse de Carl Edwards sera difficile à battre y compris dans les prochaines années.

Award de l’écurie qui n’a fait que trois courses : la Roush Fenway Racing remporte ce titre haut la main tant elle a brillé par son absence à de trop nombreuse reprises.

Award « je vais gagner, je vais gagner… et merde j’ai fait un excès de vitesse » : qui d’autre que Juan Pablo Montoya et sa bévue d’Indianapolis.

Award « je préfère gagner 10 000 dollars plutôt que le million » : Kyle Busch pour sa victoire en NASCAR Camping World Series sur l’Iowa Speedway quelques heures après avoir raté la victoire lors du NASCAR Sprint All-Star Challenge.

Award « je suis resté en 2008″ : David Ragan qui après une bonne seconde partie de saison en 2008 a été transparent cette année.

Award « les montagnes russes sont ma grande passion » : Sam Hornish Jr. et son enchaînement durant l’été de courses terminées soit dans les dix premiers soit dans les dix derniers en est l’illustration parfaite.

Award « je m’ennuyais en semi-retraite alors je suis revenu » : Mark Martin a prouvé à plus de cinquante ans qu’il était encore capable de grandes choses et ce malgré un début de saison on ne peut plus difficile.

Award « 2009, c’est comme 2007 mais avec deux ans de plus, alors je fais encore plus de conneries » : Dale Earnhardt Jr.. Inutile de développer les boulettes effectuées tout au long des dix mois de compétition elles sont encore dans toutes les têtes. Allez si, pour le plaisir : ratages de stand, pénalités dans les stands, ratages de stand – une seule fois ce n’était pas assez, frottages de muret, ratages de stands – jamais deux sans trois, frottages de muret – l’extérieur de la piste c’est tellement mieux, ratage de victoire, euh non de top-5, euh non de top-10, enfin bref de bons résultats, brossage de muret (l’appel du monde extérieur était décidément trop important).

Award « je débute ma saison à Indianapolis et je vous mets une branlée » : Jimmie Johnson qui a encore une fois expliqué à tout le monde comment se gagnait le titre en NASCAR Sprint Cup Series.

Award « j’ai fait dix courses cette année, mais pas les bonnes » : Brian Vickers qui a tout donné dans les dix dernières courses de la saison régulière pour entrer le Chase, mais qui s’est totalement effondré par la suite.

Award « j’ai fait rêver mes fans du titre le tant de quelques courses » : Juan Pablo Montoya. Beaucoup de ses supporters ont cru, de manière bien naïve que le Colombien pouvait aller décrocher le titre cette année.

Award « j’étais là cette année et je vous ai bien pourri la vie » : la pluie qui a écourté ou reporté bon nombre de courses et a ainsi offert des vainqueurs surprises.

Award « j’ai fait un top-5 cette année, mais c’était un accident » : Scott Speed, d’ailleurs il se demande encore comment il a fait cela. Pour rappel, c’était lors de la première course de Talladega.

Award « merci papa de m’avoir donné un volant cette année » : Paul Menard lui est le seul à avoir disputé l’intégralité de la saison et à n’avoir signé ni top-5 ni top-10.

Award « je préfère que mon coéquipier soit champion à ma place » : Jeff Gordon qui cette année encore pouvait se mêler à la lutte au titre mais qui a préféré laisser gagner Jimmie Johnson une quatrième fois. Peut-être est-ce la garde-robe de madame ou les jouets de mademoiselle qui prennent trop de place dans la maison pour pouvoir mettre plus de trophées ?

Award « je suis super jeune mais je me crashe comme le vieux » : Joey Logano qui après s’être violemment crashé pour la manche d’ouverture à Daytona a fait sept tonneaux et demi à Dover en fin d’année.

N’hésitez pas à laisser vos awards pour cette saison 2009 de NASCAR Sprint Cup Series.

Un Burnout de folie !

4 octobre, 2009 - Article posté par Arnaud REMY

Une petite vidéo sympa en attendant ce soir la troisième course des playoffs de la NASCAR Sprint Cup au Kansas. La plupart des jeunes pilotes en NASCAR font partie des Gillette Young Guns. Dans cette vidéo, on en voit trois réaliser une belle série de Burnout pour écrire quelque chose sur la ligne d’arrivée du Lowe’s Motor Speedway. Je vous laisse découvrir le message ;)

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Ce qui est sympa c’est que sur le site de Gillette vous pouvez personnaliser le message. Voici donc une version personnalisée pour votre site préférée

Crash de 20 voitures sur le « Monster Mile »

25 septembre, 2009 - Article posté par Arnaud REMY

Ce week-end, la NASCAR Sprint Cup se rendu sur le « Monster Mile ». Un circuit toujours très spectaculaire et qui grâce à sa mascotte a une véritable identité. En 2004, Dave Blaney avait déclenché un énorme crash ayant impliqué une vingtaine de voiture. Forcement mettre une chicane en plein milieu de la piste c’était pas une bonne idée.

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Juan Pablo Montoya sèche un interview…

20 septembre, 2009 - Article posté par Arnaud REMY

Alors qu’il est en train de réussir sa reconversion en NASCAR, Juan Pablo Montoya vient de se mettre à dos une des chaînes du réseau de télévision FOX. Après avoir dominé les essais et signé la pole position de la première course des playoffs sur le New Hampshire Motor Speedway, le pilote Colombien participait à la conférence de presse avec les médias.

Après cette conférence il devait normalement donner une entrevue télévisuelle avec la chaîne KTXL.
Alors que le journaliste attend patiemment de pouvoir débuter l’entrevue, Montoya a décider de quitter la salle de presse prétextant qu’il était 17h00. Un mauvais geste que la chaîne, mais aussi les responsables de la NASCAR ne risquent pas d’apprécier.

Tony Stewart dans les publicités de BK

20 septembre, 2009 - Article posté par Arnaud REMY

Comme vous le savez déjà sûrement (sinon c’est que vous n’écoutez pas assez notre émission de radio Splash’n’ Go), Burger King est le nouveau meilleur ami de Tony Stewart. En plus d’être un des principaux sponsors de son équipe, BK a signé un partenariat avec l’Eldora Speedway, le circuit de Stewart. Aux Etats-Unis il est donc logique de retrouver le pilote/propriétaire dans des spots de publicité vantant les qualités de la célèbre chaîne de fastfood malheureusement aujourd’hui disparu de France. Voici d’abord une vidéo du Making Off de l’un d’entre eux.

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Puis le spot lui-même… Les plus observateurs auront bien sûr reconnu un célèbre motard de la police américaine…

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Vidéo de Robby Gordon à la Baja 500

22 août, 2009 - Article posté par Arnaud REMY

Vous savez que j’apprécie beaucoup Robby Gordon. Ce pilote est totalement à part dans le monde du sport automobile et même si ses performances en NASCAR ne sont pas brillantes actuellement, sa carrière reste pour moi une des plus impressionnantes. Suite à sa participation à la Baja 500 le 5 juin dernier, Toyo Tires, son sponsor, a mis en ligne une vidéo embarquée. Impressionnant !

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Elliott Sadler aime le changement

19 août, 2009 - Article posté par Geoffroy LETTIER

L’association chef d’équipe pilote est quelque chose de primordiale en NASCAR, pourtant dès que cela ne va pas c’est presque toujours le chef d’équipe qui trinque. Elliott Sadler en est l’illustration parfaite.

Kevin Buskirk est donc le dernier exemple en date. Pas plus tard qu’hier – mardi – on apprenait que la Richard Petty Motorsports se séparait de Kevin Buskirk comme crew chief de Sadler et que Wally Rogers allait assurer l’intérim, pour combien de temps ? Pas jusqu’au terme de la saison, ça c’est une certitude.

Cette année, les résultats d’Elliott Sadler sont mauvais, il ne compte qu’un top-5 et trois top-10, en 23 courses, pas de quoi s’en relever la nuit. Ses statistiques ne sont pas s’en rappeler celle d’un Dale Earnhardt Jr., lui aussi ayant changé de chef d’équipe plus tôt dans la saison.

Mais revenons à Sadler, ces résultats étaient-ils exceptionnels l’an dernier ? Non. En 2007 ? Encore moins. Et pourtant depuis 2005, Sadler n’a jamais eu le même crew chief Todd Parrott en 2005, Tommy Baldwin Jr. l’année suivante, Josh Brown en 2007, Rodney Childers l’an dernier et enfin le malheureux Kevin Buskirk pour les 23 premières manches cette saison.

Que l’alchimie ne prenne pas avec un chef d’équipe, je veux bien, mais avec cinq, il y a quand même des questions à se poser non ? Depuis 2006, Sadler n’est plus que l’ombre de lui même et n’a absolument plus rien gagné en Cup, ni même dans les deux autres séries nationales de la NASCAR soit dit en passant. Alors pourquoi garder un pilote qui végètent en fond de top-30 au classement ?

Cette année Sadler a mené lors des Daytona 500 et a terminé cinquième, son unique top-5 de l’année. Depuis plus rien hormis ses dixièmes places de Sonoma et Daytona au mois de juillet. 36, c’est le nombre de tours qu’a mené Sadler en 2009, dont 24 lors des Daytona 500. Certes il n’a toujours pas abandonné, il a d’ailleurs avec Stewart le plus grand nombre d’arrivée consécutives avec 46, mais cette année il n’a terminé qu’à dix reprises dans le tour des leaders.

Le Sadler d’aujourd’hui n’a donc plus rien à voir avec celui de 2004 – celui qui s’estimait capable de gagner le titre s’il terminait toutes les courses du Chase devant Jeff Gordon – et sa fin de carrière est bien partie pour se terminer en eau de boudin. A moins qu’un électrochoc ait lieu ce week-end à Bristol, ovale sur lequel il avait décroché sa toute première victoire en carrière en 2001, mais je n’y crois plus depuis très longtemps pour ce pilote.

Le dépassement de l’année !

11 août, 2009 - Article posté par Geoffroy LETTIER

Samedi à Watkins Glen, Marcos Ambrose a remporté sa seconde course de NASCAR Nationwide Series, pourtant son dépassement ressemble à une manœuvre de V8 Supercars.

A moins de vingt tours de l’arrivée, Marcos Ambrose est toujours deuxième derrière Kyle Busch et manque de vitesse de pointe au bout de la ligne droite menant à l’Inner Loop. Alors qu’il est plus à l’aise que Kyle dans les esses, Marcos se fait manger en vitesse de pointe dans la ligne droite suivante.

Mais voila, Marcos Ambrose était là pour gagner et il n’avait pas envie d’attendre l’erreur de Kyle Busch. Alors Ambrose a tenté une manœuvre très osée au bout de la longue ligne droite, à savoir retarder au maximum son freinage et passer en force. L’aile droite est passée à quelques centimètres du rail, la gauche à quelques centimètres de la Toyota Camry de Kyle Busch, mais il n’a rien touché.

Les pneumatiques droits dans l’herbe, le train gauche sur le vibreur, Marcos a réussi à maintenir sa voiture correctement pour l’inscrire dans la première chicane, Kyle, lui, a été obligé d’abdiquer en court-circuitant le virage. Marcos Ambrose prenait la tête de la course sous les hourras de la foule et n’allait plus la quitter.

L’enfant tant détesté du public – comprenez par ces mots Kyle Busch – devait se contenter de la deuxième place et était fort mécontent à la descente de sa voiture, estimant que la manœuvre d’Ambrose n’était pas juste. Pourtant l’Américain consolide sa place de leader au classement général.

L’Australien avait de son côté une vision très différente de la chose, même s’il reconnaissait avoir pris beaucoup de risques. Mais après tout cela fait partie du jeu non ?

Cette manœuvre n’était pas sans me rappeler ses plus belles passes d’armes avec les Mark Skaife et consorts en V8 Supercars, mais aussi le superbe dernier tour de l’édition 2006 des Zippo 200, lorsque Robby Gordon avait attaqué un certain Kurt Busch pour la gagne. Les deux pilotes avaient été jusqu’au contact et Kurt s’était finalement imposé devant Robby, mais ce jour là aucun des deux pilotes n’avait d’injustice dans l’attaque de l’autre.

Aux vues des déclarations d’Ambrose et Busch, comme le dirait un célèbre journaliste sportif, et pour conclure sur ce magnifique dépassement, Marcos Ambrose et Kyle Busch ne passeront pas leurs vacances ensemble.

Pour le plaisir des yeux – et aussi des oreilles, je ne résiste pas à vous remontrer ce dépassement !

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Talentueuse, belle, intelligente, compétitive

10 août, 2009 - Article posté par Kevin VERNAZ

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Qui ne rêverait pas de tant de qualificatifs si mélioratifs… Cette personne semble être parfaite. Alors vous avez deviné ? Hormis par la photo… Non ce n’est pas Danica Patrick ni Sarah Fisher qui elles, ont prouvé avoir leurs places parmi l’élite de la monoplace américaine.

Allé je vous aide. Ces adjectifs sont ceux figurant sur le site internet officiel de notre chère Milka Duno ! Et modeste avec ça… Oui vous ne rêvez pas.

Pour ceux qui me connaissent, je n’ai pas pour habitude de tirer à boulets rouges sur les pilotes de course. Ayant moi-même couru en Karting puis ayant fait des essais en Legends Cars (je recherche des sponsors à ce propos :) , je sais à quel point il est difficile ne serait-ce que de se battre pour la victoire tant vous devez réunir tous les éléments. Mais après ce week-end à Mid-Ohio, je suis sorti de mes gonds ! Et ce dès les essais libres. Milka a décidé de refaire parler d’elle avec la même intéressée, je vous le donne en mille : Danica Patrick. Oui vous avez bien entendu. Pour les chanceux qui ont pu voir les essais libres, il était surréaliste d’assister à la même scène que l’année dernière. C’est-à-dire la voiture numéro #23 accélérant 10 mètres après tout le monde et freinant 10 mètres avant tout le monde. La Dallara errait au milieu de la piste sur la trajectoire et Danica essayait de s’en débarrasser dans les esses. Finalement après un demi-tour (un demi-tour de Milka Duno équivaut à environ 2 minutes 43… je m’emporte excusez-moi); Danica Patrick a dû véritablement porter une attaque comme en course pour la dépasser au freinage du deuxième virage. Ah j’oubliais, Milka Duno a dû vouloir jouer à la course et a bien évidemment fait un petit écart, histoire d’intimider la pilote AGR.

Le lendemain, rebelote, mais cette fois en qualifications et avec un possible Poleman, Justin Wilson. Bloqué lui aussi pendant un demi-tour, Duno n’a pas écouté ses ingénieurs de piste et a considérablement bloqué le pauvre Britannique qui a dû annuler une tentative de tour rapide. Suffisant pour un week-end me direz-vous ? Non vous reprendrez encore bien un peu de Milka mon cher Justin !

Eh oui encore une fois, Wilson a dû composer avec elle en course. Pauvre Justin, tu avais dû faire une sacrée bêtise pour te faire punir de la sorte… En course alors en bataille avec Dixon pour la première place, Duno déjà à un tour, n’a pas pris la peine de perdre trois secondes de plus, pour laisser le champs libre dans la ligne droite arrière aux deux leaders. Résultats ? Un freinage manqué pour Wilson dans le virage quatre et un dépassement réussi pour Dixon. Bon ça n’aurait pas changé la face de la course tant Dixon était supérieur, mais ce comportement est tout bonnement inqualifiable en course, qui plus est pour une pilote soi-disant professionnelle.

Tant et si bien que même les principaux intéressés se posent de sérieus questions quant à ses aptitudes en piste. Commençons par Ashley Judd (la femme de Dario Franchitti), passionnée de sport automobile et plutôt connaisseuse : « Je sais que ce n’est pas très sportif de dire ça, mais ils (l’IRL) doivent retirer la voiture #23 de la piste. C’est très dangereux. Ca me fatigue de m’inquiéter à chaque fois que quelqu’un l’approche. »

Paul Tracy y est lui aussi allé de sa petite réflexion sur son blog : « Je dois dire le fond de ma pensée sur Milka Duno. Elle est une véritable calamité sur la piste. Et ce n’est même plus drôle. Pourquoi lui accorde-t-on une licence ? Elle est à sept secondes de mes temps, soit huit secondes plus lent au tour que Briscoe. Cela signifie que Ryan va lui prendre un tour  tous les neuf ou dix tours si nous roulons toujours sous drapeau vert! Pourquoi la laisse-t-on courir ? Pourquoi se ridiculise-t-elle autant ?« .

Enfin même Scott Dixon a déclaré « Milka a bloqué Justin et a fait un bon boulot une fois que je l’ai dépassé »

A mon humble avis, la commission sportive de l’IndyCar ferait bien d’écouter leurs pilotes. Il en va premièrement de la sécurité ce ceux-ci, mais également de la crédibiliét du championnat. De même pour l’écurie Dreyer & Reinbold. Je pense qu’un Tomas Scheckter aurait bien plus à apporter sur ce genre de tracés que Duno qui ridiculise l’écurie et les sponsors. Ah mais oui, Citgo, son fidèle partenaire fait partie de la famille ! N’en dites pas plus, je viens de comprendre. Si même l’IndyCar est victime de pilotes payants et incapables, où va t-on mon bon Monsieur.

Enfin derniers mots, après je vous laisse, promis, je tiens à préciser que si Milka Duno était modeste, humble et honnête, jamais je ne me serais permis d’être aussi dur avec elle.

Allé je vous laisse pour ce qui est mon premier post sur « Boogity Boogity Boogity » et j’espère revenir avec un sujet beaucoup plus agréable. et n’oubliez pas, Milka oui, mais uniquement sur les pistes de ski !

A bientôt!

PS : je vous laisse le site officiel de Madame Duno : http://www.milkaduno.com  Et regardez bien comme le CV est bien tourné « Première » oui mais première Vénézuélienne. Premier quand personne ne vous affronte est assez facile. Par contre, on ne parle jamais de ses résultats en piste, étrange…

PS2 : un grand merci à Fisico_6403 pour le travail sur la photo :) .

La NASCAR n’aime pas les vengeances, d’après-course et ce samedi à Phoenix, Dale Earnhardt Jr. s’en est pris à Casey Mears après le drapeau à damier pour lui signifier son mécontentement.

Si la manœuvre n’a rien de réellement répréhensible, la NASCAR nous a habitué ces dernières années à pénaliser ce genre d’attitudes.  Problème, il s’agit de Dale Earnhardt Jr. et la NASCAR s’est souvent montrée frileuse envers le chouchou du public quand il fallait le pénaliser.

Je doute fort que le pilote de la Hendrick Motorsports hérite d’une pénalité, d’autant que cette vengeance envers son ancien équipier est plutôt soft, affaire à suivre dans les prochains jours donc, d’autant que Casey Mears ne s’est pas laissé faire dans la voie des stands…

Pour vous faire une opinion, voici une vidéo de l’accident, puis de la double vengeance :

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Alors ? Pénalités ou non ?